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Projet Connaissance

Politique

Qu’est-ce que la politique ?

Créé le
15 septembre 2026
Publié le
22 septembre 2026
Mis à jour le
22 septembre 2026
Lecture
~14 min
Sommaire de l’article
  1. 1. Pourquoi la politique est-elle difficile à définir ?
  2. 2. Une définition de travail
  3. 3. La politique ne se réduit pas à l’État
  4. 4. Pouvoir et autorité
  5. 5. Conflit, coopération et intérêts
  6. 6. Qui obtient quoi ? Ressources, droits et valeurs
  7. 7. Où commence réellement la politique ?
  8. 8. Les distinctions à retenir
  9. En résumé
  10. Sources principales

Lorsqu’on entend le mot « politique », on pense souvent aux élections, aux gouvernements, aux partis, aux lois ou aux responsables politiques.

Tout cela appartient bien à la politique. Mais dès que l’on cherche à définir précisément ce qui rend une activité ou une relation politique, les choses deviennent plus compliquées.

Il n’existe pas de définition unique et unanimement admise de la politique. Certaines conceptions lui donnent un sens très large, tandis que d’autres en proposent une définition plus restrictive.

1. Pourquoi la politique est-elle difficile à définir ?

Une première possibilité serait de dire que la politique correspond à ce que fait l’État.

Cette idée paraît intuitive : adopter des lois, lever des impôts, établir un budget ou conduire des politiques publiques sont clairement des activités politiques.

Mais elle est trop restrictive.

Des syndicats, associations, mouvements sociaux, groupes d’intérêt ou entreprises peuvent chercher à influencer des décisions collectives sans faire eux-mêmes partie de l’État.

L’anthropologie politique pose une difficulté supplémentaire. L’étude de sociétés très différentes a conduit les chercheurs à identifier des phénomènes politiques dans des sociétés ne possédant pas nécessairement un appareil étatique moderne différencié.

On pourrait alors proposer un autre critère : le pouvoir.

Le pouvoir joue effectivement un rôle central dans de nombreux phénomènes politiques. Pourtant, il existe aussi des rapports de pouvoir dans une famille, une école, une entreprise ou une équipe sportive sans que toutes ces relations soient automatiquement considérées comme politiques.

Même problème avec le conflit.

Les sociétés sont traversées par des désaccords concernant les ressources, les règles, les intérêts ou les valeurs. Mais une dispute entre deux individus n’est pas automatiquement politique.

Enfin, la décision collective elle-même ne permet pas de résoudre entièrement le problème.

Certaines conceptions très larges considèrent qu’une décision collective peut déjà être politique, y compris dans une famille.

D’autres auteurs placent la frontière plus loin et considèrent que décision, conflit ou pouvoir ne suffisent pas à eux seuls.

Nous avons donc besoin d’une définition suffisamment large pour ne pas réduire la politique aux seules institutions de l’État, mais suffisamment précise pour ne pas appeler « politique » toute interaction humaine.


2. Une définition de travail

Dans cet article, nous retiendrons la définition suivante :

La politique désigne, au sens large retenu ici, l’ensemble des processus par lesquels des acteurs cherchent à déterminer, influencer, contester ou mettre en œuvre l’organisation, les règles communes ou les décisions de portée collective d’un groupe ou d’une société, notamment lorsqu’elles concernent la répartition de ressources, de droits, d’obligations ou de valeurs. Ces processus mettent fréquemment en jeu des rapports de pouvoir, du conflit, de la coopération ou de l’autorité, et peuvent se dérouler dans ou hors des institutions de l’État.

Cette formulation est une définition de travail de Projet Connaissance.

Elle synthétise plusieurs dimensions présentes dans les sources étudiées mais ne prétend pas constituer l’unique définition correcte de la politique.

Des acteurs

Les acteurs politiques peuvent être :

  • des individus ;
  • des groupes ;
  • des associations ;
  • des syndicats ;
  • des partis ;
  • des mouvements sociaux ;
  • des entreprises ;
  • des institutions ;
  • des gouvernements ;
  • ou des États.

Un acteur n’a donc pas besoin d’appartenir lui-même à l’État pour participer à un processus politique.

Une portée collective

La politique concerne généralement des questions touchant à l’organisation, aux règles ou aux conditions communes d’un groupe ou d’une société.

Il peut s’agir :

  • de règles applicables à une collectivité ;
  • de l’utilisation de ressources communes ;
  • de droits et d’obligations ;
  • de la manière dont certaines décisions sont prises ;
  • ou de la possibilité de les contester.

Cette portée collective constitue un repère important, sans fournir à elle seule une frontière universelle.

Décider, influencer, contester ou appliquer

Participer à la politique ne signifie pas nécessairement disposer du pouvoir de décision final.

Certains acteurs décident.

D’autres cherchent à :

  • influencer ;
  • convaincre ;
  • négocier ;
  • soutenir ;
  • contester ;
  • mobiliser ;
  • ou faire modifier une décision.

C’est pourquoi la politique ne se limite pas aux gouvernants.

Ressources, droits, obligations et valeurs

Les décisions politiques concernent souvent la répartition de choses auxquelles les membres d’une collectivité accordent de l’importance :

  • argent et ressources matérielles ;
  • droits ;
  • obligations ;
  • protections ;
  • responsabilités ;
  • possibilités d’action ;
  • règles ;
  • priorités collectives.

3. La politique ne se réduit pas à l’État

L’État constitue l’un des principaux cadres de la politique moderne.

Mais politique et État ne sont pas synonymes.

Qu’est-ce qu’un État ?

Max Weber propose l’une des caractérisations sociologiques les plus célèbres de l’État moderne.

Il explique qu’on ne peut pas le définir simplement par les activités qu’il réalise.

Il le caractérise donc par un moyen particulier : la revendication réussie, sur un territoire donné, du monopole de l’usage légitime de la violence physique.

Weber précise que la violence n’est ni le moyen normal ni l’unique moyen de l’État. Elle constitue, dans cette construction sociologique, son moyen spécifique.

Dans le cadre de cette conférence, il adopte également une conception relativement étroite de la politique, liée à la recherche d’une part de pouvoir ou à l’influence sur sa distribution entre États ou entre groupes au sein d’un État.

Il s’agit cependant d’une conception particulière, adaptée à l’objet étudié par Weber, et non d’une définition universelle qu’il faudrait appliquer à toutes les situations.

La politique existe aussi hors de l’État

Un syndicat peut chercher à modifier le droit du travail.

Une association peut tenter d’influencer une réglementation.

Un mouvement social peut contester une décision publique.

Un groupe d’intérêt peut chercher à convaincre les responsables politiques.

Ces organisations ne sont pas l’État, mais elles participent à la politique lorsqu’elles cherchent à influencer des décisions ou des règles ayant une portée collective.

L’anthropologie politique permet également de penser des fonctions et relations politiques dans certaines sociétés sans appareil étatique moderne différencié.

Il faut donc distinguer :

Politique ≠ État

Et l’État n’est pas non plus le gouvernement

Le gouvernement désigne les responsables et organes qui dirigent temporairement certaines activités publiques.

L’État constitue un ensemble institutionnel plus large et généralement plus durable.

Un gouvernement peut être remplacé sans que l’État disparaisse.

Il faut donc également distinguer :

État ≠ gouvernement


4. Pouvoir et autorité

Le pouvoir est l’une des notions les plus importantes pour comprendre la politique.

Mais là encore :

Politique ≠ pouvoir

Le pouvoir comme relation

Robert Dahl propose en 1957 une conception explicitement relationnelle du pouvoir.

Dans sa formulation classique, A exerce du pouvoir sur B dans la mesure où A peut obtenir de B un comportement que B n’aurait pas adopté autrement.

Cette définition décrit donc le pouvoir comme une relation : il dépend à la fois de l’acteur qui cherche à influencer et de celui dont le comportement est modifié.

Elle ne signifie pas que toute forme d’influence constitue nécessairement un pouvoir politique.

Pouvoir et influence

Dans la réalité, influencer une décision ne signifie pas nécessairement donner un ordre.

Un acteur peut agir par :

  • persuasion ;
  • négociation ;
  • expertise ;
  • ressources économiques ;
  • réputation ;
  • mobilisation ;
  • coalition ;
  • ou menace de sanction.

Il faut donc parfois rechercher non seulement qui prend officiellement la décision, mais aussi qui parvient à l’influencer.

Pouvoir et autorité ne sont pas synonymes

Le terme autorité est lui-même plus complexe qu’il n’y paraît.

Selon les cadres théoriques, il peut notamment renvoyer :

  • à une autorité de fait ;
  • à la justification d’émettre et faire appliquer des directives ;
  • au pouvoir normatif de créer certaines obligations ;
  • au droit de gouverner.

Toutes les autorités ne sont d’ailleurs pas politiques.

Il faut donc retenir :

Pouvoir ≠ autorité


5. Conflit, coopération et intérêts

La politique est fréquemment associée au conflit.

Les individus et les groupes :

  • ne disposent pas des mêmes ressources ;
  • ne poursuivent pas toujours les mêmes objectifs ;
  • n’ont pas nécessairement les mêmes intérêts ;
  • peuvent défendre des règles ou des valeurs différentes.

Il faut pourtant continuer à organiser la vie collective malgré ces divergences.

Pourquoi les conflits apparaissent-ils ?

Un désaccord peut concerner :

  • l’utilisation de ressources limitées ;
  • une règle ;
  • un droit ;
  • une obligation ;
  • un objectif collectif ;
  • une priorité ;
  • ou une valeur.

Mais le conflit n’est qu’une partie de l’histoire.

La politique implique également de la coopération

Les acteurs peuvent :

  • négocier ;
  • former des alliances ;
  • conclure des compromis ;
  • coordonner leurs actions ;
  • accepter des procédures communes ;
  • coopérer malgré certains désaccords.

Il est donc important de ne pas considérer automatiquement :

  • le conflit comme mauvais ;
  • la coopération comme bonne.

Dans l’analyse politique, ce sont d’abord des phénomènes à décrire.

Les intérêts

Un intérêt désigne ici ce qu’un acteur cherche à obtenir, préserver ou éviter.

Il peut concerner :

  • des ressources ;
  • des droits ;
  • une position ;
  • une règle ;
  • la sécurité ;
  • une reconnaissance ;
  • ou un objectif collectif.

Mais les comportements politiques ne doivent pas être réduits automatiquement à l’intérêt matériel immédiat.

Des valeurs, convictions, normes ou préférences peuvent également orienter l’action.

Conflit et coopération peuvent coexister

Deux groupes peuvent s’opposer sur une question et coopérer sur une autre.

Des partis adverses peuvent accepter les mêmes procédures institutionnelles.

Des États peuvent être concurrents dans certains domaines et partenaires dans d’autres.

Il faut donc retenir :

Politique ≠ conflit

et

Politique ≠ coopération


6. Qui obtient quoi ? Ressources, droits et valeurs

Une autre manière classique d’étudier la politique consiste à observer ce qui est réparti et comment cette répartition est décidée.

Qui obtient quoi ?

Qui doit payer ?

Qui bénéficie d’un droit ?

Qui supporte une obligation ?

Qui peut décider ?

Lasswell : regarder la distribution

Harold Lasswell a rendu célèbre, notamment par le titre de son ouvrage de 1936, la formule :

« Qui obtient quoi, quand et comment ? »

Cette question attire l’attention sur la distribution des ressources, avantages et possibilités entre les acteurs.

Le « quoi » ne désigne pas seulement de l’argent.

Il peut s’agir :

  • d’un droit ;
  • d’une protection ;
  • d’une obligation ;
  • d’un service ;
  • d’un accès ;
  • d’une responsabilité ;
  • ou d’une possibilité d’action.

Prenons un budget public.

Les ressources disponibles sont limitées.

Les consacrer davantage à la santé, à l’éducation, aux transports ou à une autre politique implique des arbitrages.

Easton : des valeurs allouées de manière autoritative

David Easton a proposé une autre formulation très influente : l’activité politique peut être analysée autour de l’allocation autoritative des valeurs pour une société.

Ici, les « valeurs » ne doivent pas être comprises uniquement comme des valeurs morales.

Le terme désigne plus largement ce qui est valorisé et réparti dans une société.

Chez Easton, le caractère autoritatif renvoie au fait que ces allocations sont considérées comme contraignantes pour la société concernée.

Cela distingue son approche d’une simple description de tout échange ou de toute répartition entre individus.

Deux approches différentes

Lasswell et Easton ne proposent pas exactement la même théorie.

Lasswell met fortement en lumière les questions de distribution.

Easton cherche davantage à conceptualiser le fonctionnement d’un système politique et le caractère autoritatif de certaines allocations.


7. Où commence réellement la politique ?

C’est ici que le problème devient le plus intéressant.

Testons notre définition sur plusieurs situations.

Cas 1 — Un parlement vote un budget

Il faut répartir des ressources publiques entre plusieurs objectifs.

Nous retrouvons :

  • une décision collective ;
  • des règles institutionnelles ;
  • des ressources ;
  • différents intérêts et priorités ;
  • une autorité publique.

Le caractère politique de la situation pose peu de difficulté.

Cas 2 — Un syndicat cherche à modifier une loi

Le syndicat n’appartient pas à l’État.

Mais il cherche à influencer :

  • une règle collective ;
  • des droits ;
  • des obligations ;
  • une décision publique.

Il participe donc à un processus politique.

Cas 3 — Un entraîneur laisse un joueur sur le banc

Un entraîneur décide de ne pas faire jouer un joueur après un désaccord.

Il existe :

  • du pouvoir ;
  • du conflit ;
  • une décision.

Pourtant, cela ne suffit pas nécessairement à rendre la situation politique.

Nous pouvons donc confirmer :

Pouvoir + conflit ≠ automatiquement politique

Cas 4 — Une famille décide où habiter

Ici, les conceptions divergent réellement.

Certaines conceptions très larges peuvent considérer cette situation comme politique parce qu’elle implique une décision collective.

D’autres conceptions sont plus restrictives.

Pour Projet Connaissance, nous considérerons donc cette situation comme un cas frontière.

Cas 5 — Choisir le café d’une salle de repos

Imaginons enfin qu’une entreprise choisisse collectivement la marque de café disponible dans sa salle de repos.

Il existe :

  • une décision ;
  • plusieurs préférences ;
  • éventuellement un budget ;
  • peut-être même un désaccord.

Cet exemple est construit ici pour tester notre définition.

Nous ne qualifierons généralement pas cette décision de politique simplement parce qu’elle est collective.

En revanche, si le désaccord concerne :

  • les droits des salariés ;
  • leur représentation ;
  • les règles générales de l’organisation ;
  • l’exercice d’une autorité ;
  • ou l’accès à des ressources importantes,

la dimension politique devient beaucoup plus plausible selon les conceptions utilisées.

Une frontière avec une zone grise

Il faut donc accepter qu’il existe une zone frontière.

Une interaction devient plus clairement identifiable comme politique lorsqu’elle combine plusieurs dimensions :

  • enjeu collectif ;
  • règles communes ;
  • ressources, droits, obligations ou valeurs ;
  • décision ayant une portée collective ;
  • influence ou contestation ;
  • pouvoir ;
  • parfois autorité ou institutions.

Cette liste fournit des repères.

Ce n’est pas un test mathématique.


8. Les distinctions à retenir

Nous pouvons maintenant résumer les principales distinctions.

Politique ≠ État

L’État constitue un cadre majeur de la politique moderne, mais il existe des acteurs et des processus politiques hors de l’appareil étatique.

État ≠ gouvernement

Le gouvernement dirige temporairement certaines activités publiques.

L’État constitue un ensemble institutionnel plus large et généralement plus durable.

Politique ≠ pouvoir

Le pouvoir est central dans de nombreux phénomènes politiques, mais il existe aussi dans des relations que nous ne qualifions généralement pas de politiques.

Pouvoir ≠ autorité

L’autorité possède plusieurs significations et ne peut pas être réduite sans précaution à un simple synonyme de pouvoir.

Politique ≠ conflit

Les conflits sont fréquents en politique, mais tous les conflits ne sont pas politiques.

Politique ≠ coopération

La coopération appartient également à la vie politique, mais toute coopération n’est pas politique.

Politique ≠ parti politique

Les partis constituent certains acteurs de la politique.

Ils ne constituent pas la politique elle-même.

Politique ≠ idéologie

Une idéologie est un ensemble d’idées et de représentations concernant notamment la société et son organisation.

Elle peut orienter l’action politique sans se confondre avec l’ensemble des processus politiques.

Politique ≠ politique publique

Une politique publique désigne ici une décision ou un ensemble d’actions des autorités publiques visant à orienter des comportements ou à traiter un problème collectif.

Elle constitue donc l’un des produits de l’activité politique, et non l’ensemble du phénomène politique.

Toute décision collective n’est pas nécessairement politique

C’est l’un des points sur lesquels les définitions divergent le plus clairement.

Il faut donc toujours savoir quelle définition du politique est utilisée.


En résumé

Les élections, les gouvernements et les partis appartiennent à la politique, mais la politique ne se limite pas à eux.

Dans la définition de travail retenue par Projet Connaissance, elle concerne les processus par lesquels des acteurs interviennent sur :

  • l’organisation collective ;
  • les règles communes ;
  • les décisions ayant une portée collective ;
  • la répartition de ressources, de droits, d’obligations ou de valeurs.

Ces processus impliquent souvent pouvoir, influence, conflit, coopération ou autorité.

Mais aucun de ces éléments ne suffit à lui seul à définir toute situation politique.

La frontière dépend en partie de la conception théorique utilisée, et certains cas restent donc discutables.

On peut ainsi retenir une formule plus courte :

La politique concerne la manière dont des acteurs organisent, influencent, contestent ou appliquent les règles et décisions qui touchent à la vie collective.

Cette formule est un résumé pédagogique de notre définition de travail, et non une définition universellement admise.

Elle nous donne maintenant une base pour étudier plus précisément l’État, les institutions, les régimes politiques, les idéologies, les partis ou les politiques publiques sans les confondre avec la politique elle-même.


Sources principales

Les références suivantes constituent les principales sources directement mobilisées dans cet article.

  • OpenStax, Introduction to Political Science, chapitre 1, notamment « Defining Politics: Who Gets What, When, Where, How, and Why? » et « Public Policy, Public Interest, and Power ».

  • Harold D. Lasswell, Politics: Who Gets What, When, How, Whittlesey House / McGraw-Hill, 1936.

  • David Easton, The Political System: An Inquiry into the State of Political Science, Alfred A. Knopf, 1953 ; complété par A Systems Analysis of Political Life, John Wiley & Sons, 1965.

  • Robert A. Dahl, « The Concept of Power », Behavioral Science, vol. 2, no 3, 1957, p. 201–215. DOI : 10.1002/bs.3830020303.

  • Wouter van der Brug et Eelke Heemskerk, « Politics and Power », dans Philip van Praag (dir.), Political Science and Changing Politics, Amsterdam University Press, 2017, p. 11–30. DOI : 10.1017/9789048539208.002.

  • Cees van der Eijk, The Essence of Politics, Amsterdam University Press, 2018.

  • Georges Balandier, « Le politique des anthropologues », dans Madeleine Grawitz et Jean Leca (dir.), Traité de science politique, tome I, Presses universitaires de France, 1985, p. 309–334.

  • Max Weber, Politik als Beruf, 1919.

  • Tom Christiano et Stefan Sciaraffa, « Authority », The Stanford Encyclopedia of Philosophy, Winter 2025 Edition, Edward N. Zalta et Uri Nodelman (dir.).

Note méthodologique

Ces références représentent les sources principalement utilisées pour les affirmations et distinctions présentes dans l’article.

Une documentation de travail plus détaillée, comprenant les conceptions comparées, les statuts de consultation et les réserves documentaires, est conservée dans les archives documentaires du Projet Connaissance.

Les exemples créés spécifiquement pour expliquer ou tester la définition — comme celui du choix de café dans une entreprise — sont des exemples pédagogiques de Projet Connaissance et ne sont pas présentés comme provenant d’une source externe.


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